vendredi 17 août 2007

Pour une nouvelle loi sur la Participation

Entre un « capitalisme abusif » et un « communisme écrasant », le gaullisme est peut-être la fameuse 3ème voie. Le jeune Sarkozy dans les années 70 avait bien raison en scandant : "le gaullisme, c'est révolutionnaire !"
La loi sur la Participation est le plus bel exemple de cette politique humaniste et pragmatique. Elle a déjà beaucoup apporté. Adaptée à notre nouvel environnement, je suis convaincu qu’elle apporterait de nombreuses réponses aux maux que rencontre notre économie nationale :
- Les Français sont défiants vis-à-vis du capitalisme ou du libéralisme.
- Les employés sont de moins en moins concernés par l'avenir de leurs sociétés.
- Les 35 heures ont éloigné le travail de son rôle central dans la société.
- Les créations d'entreprises restent faibles.
- Les différences de salaires battent des records historiques.
- L'équilibre du partage des richesses entre salariés et actionnaires est fragilisé.
- Nos bassins d'emplois ne sont pas toujours préparés à la mondialisation.
- Nos PME-PMI manquent souvent de finances pour se développer, pour exporter.
- Nos joyaux sont de plus en plus menacés par des fonds prédateurs.
Avant de poursuivre cette réflexion et faire éventuellement de nouvelles propositions, je vous invite à lire
l’éditorial de Pierre Mazeaud parue dans le Figaro d'aujourd'hui à l'occasion des 40 ans de la loi futuriste du général De Gaulle.