Faute de temps cette semaine, je ne pourrai pas vous poster les billets que je comptais rédiger sur les points suivants : le plan de relance français, la nomination de Patrick Devedjian au gouvernement, celle de Xavier Bertrand au poste de secrétaire général de l'UMP, le débat à Dauphine entre Valéry Giscard d'Estaing et Daniel Cohn-Bendit pour les 40 ans de l’Université, les 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, la réunion publique de GénérationFrance.fr, le Conseil de l'Europe, les élections internes de l'UMP...Je vais en revanche vous parler quelques instants du Titanic. Vous pourrez faire une comparaison entre son naufrage et celui de notre économie globalisée. Ce paquebot transatlantique construit en 1911, fleuron de la puissance britannique était le plus luxueux et plus grand de son temps. Lors de son voyage inaugural de Southampton à New York, il percuta un iceberg sur son flanc tribord. Les ingénieurs avaient annoncé qu'il ne pouvait pas couler ! Pour aller plus vite, la coque était allégée. Par arrogance, le capitaine n'a pas changé de cap et n'a pas réduit sa vitesse à l'annonce des dangers. Après la percussion, la fête continua un certain temps sur le pont au rythme de l'orchestre pendant que des personnes se noyaient dans les cales. Toujours par soucis d'économie, les canots de sauvetage étaient insuffisants pour sauver tous les passagers. Le Titanic coula au large de Terre-Neuve dans la nuit du 15 avril 1912 emportant avec lui plus de 1.000 vies ...