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Je viens de voir que le site AtelierCitoyen.eu porte bien son nom. Il rappelle à nos concitoyens de s'inscrire sur les listes électorales pour pouvoir voter aux Européennes de 2009. Ce message est destiné aussi aux Européens vivant en France. Ces derniers, comme pour les élections locales, pourront joindre leurs voix aux nôtres le 7 juin prochain. Il reste trois jours aux citoyens retardataires pour pouvoir jouir de leurs droits et honorer leurs devoirs.Une demande d'inscription est téléchargeable ici.
Une fois remplie, accompagnée d'un titre d'identité en cours de validité et d'un justificatif de domicile, elle doit être déposée en mairie au plus tard le 31 décembre.
Je viens de recevoir un communiqué de presse de notre député européen, Françoise Grossetête suite au discours de clôture de la PFUE. Avant de revenir vers vous pour parler de cette Présidence, je vous laisse le parcourir. Vous pouvez aussi écouter l'intervention de Nicolas Sarkozy que je viens de récupérer sur le site de la chaîne Public Sénat :"Au cours de ces 6 mois de Présidence française de l'Union européenne, l'énergie déployée par Nicolas Sarkozy a apporté des réponses ambitieuses aux défis qu'elle a dû affronter: crise financière et géorgienne, négociations sur le climat ou encore marche en avant institutionnelle.
Aujourd'hui il est certain que n'importe où dans le monde, on sait que l'Europe peut faire de la politique avec un vrai patron à sa tête, qui a su redonner toute sa place au politique dans le débat européen face à l'institutionnel.
Réactivité, volontarisme politique, culture du compromis ont été les clés de l'indéniable succès de cette Présidence française de l'Union européenne qui restera dans l'Histoire."
Faute de temps cette semaine, je ne pourrai pas vous poster les billets que je comptais rédiger sur les points suivants : le plan de relance français, la nomination de Patrick Devedjian au gouvernement, celle de Xavier Bertrand au poste de secrétaire général de l'UMP, le débat à Dauphine entre Valéry Giscard d'Estaing et Daniel Cohn-Bendit pour les 40 ans de l’Université, les 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, la réunion publique de GénérationFrance.fr, le Conseil de l'Europe, les élections internes de l'UMP...Je vais en revanche vous parler quelques instants du Titanic. Vous pourrez faire une comparaison entre son naufrage et celui de notre économie globalisée. Ce paquebot transatlantique construit en 1911, fleuron de la puissance britannique était le plus luxueux et plus grand de son temps. Lors de son voyage inaugural de Southampton à New York, il percuta un iceberg sur son flanc tribord. Les ingénieurs avaient annoncé qu'il ne pouvait pas couler ! Pour aller plus vite, la coque était allégée. Par arrogance, le capitaine n'a pas changé de cap et n'a pas réduit sa vitesse à l'annonce des dangers. Après la percussion, la fête continua un certain temps sur le pont au rythme de l'orchestre pendant que des personnes se noyaient dans les cales. Toujours par soucis d'économie, les canots de sauvetage étaient insuffisants pour sauver tous les passagers. Le Titanic coula au large de Terre-Neuve dans la nuit du 15 avril 1912 emportant avec lui plus de 1.000 vies ...
Entre les obligations de mon travail, mes engagements politiques et mes études, je compte bien faire une pause aujourd'hui en famille, entre amis. Pour recharger les batteries, je vais aller saluer au salon des Saveurs, Stéphane Meissonnier et Claude Chabran qui tiennent avec leurs femmes le stand de la cave des Vignerons de Beaumes (stand C-20).
Ce salon de plus en plus apprécié des épicuriens, rassemble chaque année avant les fêtes de nombreux producteurs de nos terroirs à l'espace Champerret. Je vous le conseille vivement, il dure jusqu'à lundi 8 décembre.
Revenir aux choses simples de la vie constituera peut-être le meilleur antidote à la crise économique. A celle de nos foies ?
Après le président de la Commission européenne en début de semaine, je reviens vers vous avec son vice-président, Jacques Barrot. Ce dernier, invité par mes amis de l'Atelier Citoyen et de l’Atelier Europe donnera ce soir, jeudi 4 décembre, une conférence-débat à l'université d'Assas-Melun. Avec le Commissaire français chargé de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité, nous évoquerons son action à Bruxelles et dresserons un premier bilan de la Présidence française de l’Union européenne. Si vous voulez plus d'information sur cette rencontre publique et éventuellement m'y rejoindre, vous pouvez télécharger l’invitation en cliquant ici. Je mettrai en commentaire de ce billet le compte-rendu des échanges.J'ai beaucoup de respect pour cet homme politique natif de la Haute Loire. Il est à l'origine de la création de l'UMP. Avec ses amis fondateurs de Dialogue Initiative (Jean-Pierre Raffarin, Michel Barnier, Dominique Perben), il a oeuvré à la réunification des familles centristes, libérales et gaullistes. Proche des jeunes, il a propulsé Laurent Wauquiez en le faisant député en 2004 à moins de 30 ans, il a aussi prononcé l'une des plus belles citations politiques : "l'Europe aura le visage que la jeune génération aura décidé de lui donner". Expérimenté et très efficace, c'est lui qui a débloqué par exemple le dossier stratégique, Galiléo. Pour finir, je vous conseille sa dernière tribune parue dans le figaro de lundi dernier : "L'asile : un devoir pour une Europe fidèle à ses valeurs".
Le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, était l'invité ce dimanche du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Véritable "Premier Ministre" de l'Europe, ce francophone partage avec Nicolas Sarkozy de nombreuses convergences sur les remèdes à la crise. Toutefois, il a déclaré : "Si on laisse faire n'importe quoi, c'est la loi de la jungle !" De manière impartiale, Bruxelles examine donc avec rigueur et rapidité les différents plans de relance dont celui des banques françaises. Pour rappel, le rôle de la Commission est d'appliquer les règles communes et d'honorer les traités signés. Il faut espérer que son orthodoxie administrative n'asphyxiera pas nos États !Comme évoqué lors d'un précédent billet, l'Europe joue sa réputation dans cette crise. Sera-t-elle à la hauteur des enjeux ? La Commission se muera-t-elle en véritablement institution politique ? Nous le verrons bien en 2009, année charnière pour notre continent. Je suis en revanche convaincu que notre Union est notre meilleur bouclier, que notre Euro est notre principale arme. De plus en plus d'anglais de la City en sont d'ailleurs convaincus ! Suite à la banqueroute de leurs voisins Islandais, nos amis Irlandais pourraient dans quelques mois suivre cette sage réflexion et arrêter de nous dire "non" ...