Après la présentation des têtes de liste lors du conseil national du 24 janvier, la campagne des européennes monte progressivement en puissance. Face à la crise, le premier ministre avait précisé le 17 avril dernier qu'il n'y avait pas de raison de se lancer trop tôt dans la campagne "On sera prêt le temps venu, pourquoi faudrait-il se dépêcher ?"
Mardi soir, notre mouvement a organisé son premier meeting national à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) en présence d'Hervé Morin pour le Nouveau Centre, Éric Besson pour les Progressistes, Jean-Marie Bockel pour la Gauche moderne et Xavier Bertrand, pour l'UMP. Devant 1 500 personnes, François Fillon a demandé à sa majorité de porter "l'idéal européen". Mercredi, accompagné des têtes de liste et du secrétaire général de l'UMP, il était au congrès du Parti populaire européen (PPE) dans la capitale polonaise pour valider une plate-forme électorale commune.
Nous pouvons penser qu'après le discours que prononcera Nicolas Sarkozy le 5 mai prochain à Nîmes, nos listes seront bouclées et nous pourrons terminer cette campagne dans un sprint final. Pour ceux qui préfèrent la marche ou souhaite se "chauffer" avant cette course, ils peuvent parcourir tranquillement les différents billets de campagne européenne publiés sur ce blog depuis deux ans.
Même si les sondages nous créditent d'une nette avance, j'attire votre attention sur le principal danger de cette élection : l'abstention de nos sympathisants le 7 juin !
Face à la crise sociale qui se profile, je partage le discours de Michel Barnier. Patriote et européen, il est pour une Europe qui protège, une Europe rempart, une Europe qui prépare le monde de demain...